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Quitter la ville pour vivre à la campagne

par Moe
quitter la ville pour habiter à la campagne

Depuis plusieurs mois, l’idée me trotte dans la tête. J’ai envie de quitter la ville pour vivre à la campagne. Envie de simplicité, de nature, d’espace, d’environnement. Ce n’est pas du tout cliché que de dire ça. J’ai toujours vécu à la campagne quand j’étais enfant, je sais très bien ce que cela signifie et cela fait maintenant douze ans que j’habite en ville (depuis que je suis adulte !). Alors, et si on quittait la ville pour aller vivre à la campagne là maintenant tout de suite ? Vous me suivez ?

La campagne : ma meilleure ennemie

A 18 ans, j’ai quitté ma province comme on dit. Depuis que j’étais adolescente, mon rêve était 1) d’habiter en banlieue (fan de rap pendant les années collège), 2) habiter en lotissement (pour pouvoir m’amuser avec mes copains de jour comme de nuit, sans les parents sur le dos), 3) vivre à Lille, la cité étudiante par excellence. Quelques années plus tard, mon vœu s’est exaucé par hasard, car c’est dans la belle capitale du Nord que j’ai fait mes études. A cet âge-là, je me disais que jamais ô mon dieu plus jamais je n’habiterais à la campagne. Que la campagne, il n’y avait rien à y faire, qu’on s’y ennuyait et que le rêve dans la vie c’était de boire des verres en terrasse, d’aller au cinéma à 23h et de faire du shopping tous les week-ends, et même les soirs après le travail ou les études.

Un reportage au journal qui fait tilt

Puis un jour, en vacances dans la maison familiale, je suis tombée sur un reportage au journal de 13h. Un vieux Breton, de 75 ans, revenait sur sa vie trépidante. Il avait passé sa vie à voyager, à la recherche d’endroits extraordinaires pour habiter, dans les contrées les plus lointaines et tape-à-l’oeil. Hélas, éternel insatisfait, il était toujours déçu par chaque nouvelle ville où il emménageait. Il y manquait toujours un je ne sais quoi… qu’il a fini par comprendre bien des années plus tard. Au bout de 50 ans, le vieil homme s’aperçut que toute sa vie, il avait cherché à fuir son village natal, sa Bretagne éternelle, pour trouver l’introuvable. Finalement, l’endroit idéal pour vivre était là, devant ses yeux. C’était son village, sa nature, ses racines. Il a fallu attendre un demi-siècle pour que la réalité le rattrape.

Le mode de vie minimaliste fait pour vivre au vert

Depuis que je me suis trouvée dans le mouvement minimaliste, cela ne fait aucun doute : la vie à la campagne sonne comme une évidence chez moi. Eh oui, fini les séances de shopping tous les week-ends dans les rues commerçantes de Nantes, l’envie de dépenser à outrance, le rythme brûlant de la vie. Je me suis rendu compte que tout ce que l’on fait en ville, c’est consommer. Quand je visite une ville, j’aime ne rien dépenser et parfois, c’est plutôt difficile face à tant de choses que l’on nous met sous le nez. Aujourd’hui, mon mode de vie fait que je me contente de tout ce qui est essentiel pour mon bien-être. Mes hobbies consistent à profiter de la nature (mais pas facile quand on vit en appartement), me consacrer à des activités simples (cuisiner, lire, jouer de la musique par exemple) et partir en week-end chez des amis qui habitent loin de chez moi. Le minimalisme est donc parfaitement adapté à une vie à la campagne. Bien sûr, il ne faudra pas être trop isolé pour éviter les trajets incessants en voiture. La proximité d’un village serait idéale. Ce projet de « néoruralité » comme on dit se peaufine, s’étudie, se questionne… un vaste chantier qui ne me fait pas peur. Et vous ?

Quitter la ville : conseils pour passer des paroles aux actes

Bien réfléchir à son projet

En général, on préconise d’attendre un an avant de savoir si cette envie de quitter la ville pour la campagne n’est pas une passade ou une lubie. Si au bout d’un an, vous avez toujours les jambes qui fourmillent, c’est que cette envie de changement n’est pas passagère, mais bien ancrée en vous.

Peser les pour et les contre

Faites la liste de tout ce que vous aimez dans votre vie actuelle. Dîner au restaurant, faire du shopping, aller voir ses amis pour boire un café en terrasse… ou rayez la mention inutile… Après avoir dressé cette liste, sélectionnez toutes les activités que vous pourriez faire dans votre nouvelle vie à la campagne. Faites le bilan de tout ce que vous devrez abandonner. Êtes-vous prêt à quelques sacrifices ? Si oui, alors foncez !

Associer les personnes de votre famille à votre projet

Évidemment, si votre Jules n’est pas d’accord, il va falloir faire preuve de pédagogie et de diplomatie pour le convaincre. L’idée de vivre à la campagne doit être partagée avec les vôtres pour être bien vécue. En cas de difficulté, il faudra peut-être faire preuve de patience et attendre que les choses évoluent pour votre famille ou votre chéri. Tout vient à point à qui sait attendre…

Avoir une vision à long terme

Depuis que j’ai envie de quitter la ville pour vivre au grand air, je me suis beaucoup renseignée sur les difficultés qu’un tel changement de vie pouvait impliquer. Ce que j’en ai conclu, c’est que c’est surtout la vie de famille qui va être impactée. Dans des villages en montagne, les accès aux écoles, collèges et lycées sont souvent difficiles. Il faut trouver un village où le minimum est fourni en termes d’équipements scolaires. Bien souvent, des écoles existent toujours dans nos contrées les plus reculées, les collèges un peu moins. Il faut donc bien étudier les trajets que vos enfants devront effectuer (ou vous-même en cas d’absence de transports scolaires) pour se rendre au collège ou au lycée. Ce n’est peut-être pas un cadeau pour vos enfants de devoir passer une heure et demie par jour dans les transports scolaires.

Se lancer dans l’aventure

Personnellement, j’envisage de sauter le pas l’année prochaine. Je me donne encore six mois de réflexion pour étudier le coin où je déposerai mes valises. J’ai tellement hâte ! Et cet article est une manière pour moi d’échanger avec vous, qui habitez à la campagne ou qui avez décidé un jour de quitter la ville pour plus de ruralité.

Qu’en pensez-vous ? La vie citadine vous manque-t-elle ? Quels sont les inconvénients et les avantages que vous avez découverts ? N’hésitez pas à partager votre expérience 🙂

39 commentaires

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39 commentaires

Aurélie 18 juillet 2016 - 15 h 26 min

Bonjour Moe,

Personnellement, j’ai toujours vécu en ville jusqu’à très récemment. Cela fait deux ans que je vis à la campagne et la transition n’a pas été facile. J’avais peur de manquer des choses que la ville m’offrait, comme aller au cinéma par exemple.

Et puis j’ai trouvé mon rythme et je me suis très bien acclimatée. Comme tu le dis, la vie à la campagne va bien avec le mode de vie minimaliste. Etre en contact avec la nature m’apaise et me ressource là où le bruit et l’agitation de la ville me stressaient.

Bonne réflexion 😉

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Moe 18 juillet 2016 - 16 h 23 min

Merci Aurélie ! Comment as-tu fait pour t’adapter ? As-tu simplement réussi à rompre avec les habitudes ou bien à te sociabiliser ? Je me demande si la ville ne me manquerait pas un peu quelques années après le changement de vie. Mais comme j’aime voyager, je me dis qu’au pire de temps en temps je pourrai me prévoir des petits « city trips » bien sympas.

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Aurélie 19 juillet 2016 - 19 h 14 min

En réalité, au début je faisais régulièrement des « city trips » comme tu les appelles. Ca me mettait du baume au coeur 😉 Et puis j’ai diminué petit à petit.

Après je ne vais pas te cacher que ça a été difficile au début et que je pensais beaucoup à mon précédent lieu de vie urbain. Je pense que l’idée c’est de prendre soin de toi, de te laisser du temps et d’être à l’écoute de tes ressentis.

Et puis rien n’est irréversible, au pire tu reviendras en ville et tu n’auras pas le regret de ne pas avoir tenté l’expérience de la campagne 🙂

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Cécile G 19 juillet 2016 - 8 h 48 min

Bonjour, merci pour ce bel article où je me retrouve en parti. en effet, je vis dans une petite ville mais nous aimerions changer de région et être plus à la campagne. La question c’est « où poser ces valises quand ce qui nous fait partir n’est niune mutation, ni un rapprochement de la famille »? Si tu as une réponse je suis preneuse 🙂 Belle journée

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Moe 19 juillet 2016 - 9 h 06 min

Bonjour Cécile ! Et bien je suis un peu dans la même situation que toi. Nous sommes tous les deux freelance et pouvons en théorie bouger où nous voulons. En plus nos familles sont installées à 1100 km de distance l’une de l’autre. Donc dans tous les cas, il y a un compromis à faire. Pour commencer, je te conseille de dresser la liste de tes impératifs : nombre de pièces de ta maison, jardin (mètres carrés), budget. Ensuite, as-tu des besoins particuliers ? Par exemple, moi il faut que ça soit à 30-45 minutes de la mer maximum, je suis malheureuse loin de l’eau ! Ca réduit déjà un peu (ouest ou sud). Bonne recherche 🙂

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johanna 19 juillet 2016 - 9 h 34 min

Bonjour,
J’ai toujours vécu à la campagne puis Nantes pour les études.
Quel bonheur de vivre en ville, d’avoir tout à proximité, vivre sa vie d’étudiante avec les gens !!
Cette ville m’a toujours plu car elle présente tous les avantages d’une ville mais également des gros bourg « bcp de parc, beaucoup de verdures, d’arbres… »Je comprends que franchir le pas « vivre à la campagne » peut-être compliqué pour les aficionados des magasins ! Mais pour nous, c’était overdose, trop de tout : de gens, de choix, de bruits, de voitures (nous étions en plein centre ville donc que des avantages pour déambuler en ville à pieds).

Pourtant, vivre à la campagne a toujours était une évidence : une bouffée d’oxygène » ! JAMAIS plus je ne retournerais vivre en ville ! On a toujours l’impression d’être en vacances (nos amis et familles nous le confirment. Même après 6 ans, ce bonheur est tjs identique !
Pas de voisins, pas de bruits de la ville, de voitures, de nuisances sonores ! Et justement les rares fois où l’on retourne en ville, une apm nous suffit amplement, cela reste un plaisir (on est bien content de retourner dans notre camapgne :D)

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Moe 26 juillet 2016 - 22 h 13 min

Merci Johanna pour ton retour d’expérience ! Cela motive encore une fois à quitter la ville pour la campagne. Comme tu dis, la ville est un trop-plein de choix, qu’il est difficile à satisfaire quand le temps nous est précieux.

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Lucille 19 juillet 2016 - 10 h 14 min

On vit à la campagne depuis la naissance de nos enfants (comme toi je vivais en ville pour mes études) et j’en suis heureuse! Je mesure tous les jours la chance que nous avons. Cependant je suis bien consciente que notre choix ne conviendrait pas à tout le monde. Personnellement j’aime le fait de vivre éloigné des magasins. Les enfants de notre village sont peu soucieux de leur apparence. On part depuis la maison pour courir ou faire du VTT. Les enfants jouent librement dehors. On a un jardin potager. Je n’y vois pour l’instant (je suis bien consciente que les choses seront différentes avec des enfants plus grands) que des avantages. D’ailleurs lorsque je vais en ville avec les enfants, ils sont pressés de rentrer car ils ne sont pas habitués à cette agitation 😉 Lucille

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Moe 26 juillet 2016 - 22 h 14 min

Ah si les enfants sont de la partie, c’est gagné ! Par contre effectivement, le jour où ils seront adolescents, ils changeront peut-être d’avis… mais auront toute leur vie pour habiter à la ville pendant leurs études et leur vie de jeune adulte. Comme nous ! 🙂

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kaferlein 19 juillet 2016 - 10 h 38 min

Bonjour Moe,

C’est rigolo, c’est justement le mouvement minimaliste qui m’a ramenée DANS la ville !!
Je vivais banlieue parisienne depuis 5 ans, à 10 km de Paris, dans une maison avec un jardin et franchement… je n’ai pas supporté !
Il faut dire que j’ai 4 enfants et que, si l’on veut préserver des activités pour eux, il faut assumer les déplacements, ce qui peut devenir pesant.
J’ai quitté ma maison depuis un an pour m’installer à la limite entre Orvault et Nantes et là, je déménage dans une semaine plus au centre de Nantes.
Nous avons choisi d’avoir une petite maison : 120 mètres carrés pour 6 avec un petit jardin mais près du tramway.
Je ne vais jamais ou quasi jamais dans le centre ville de Nantes le samedi après-midi, je ne suis donc pas soumise aux tentations du shopping. D’ailleurs, n’ayant pas de place à encombrer, je ne suis pas tentée par trop d’achat superflus.
En revanche, ce choix me permet de n’avoir qu’une voiture et d’utiliser intensivement les transports en communs. Mon aîné a 12 ans et est autonome sur l’utilisation des bus et tram, ce qui me libère la tête et du temps.
Ce choix nous permet de profiter des bibliothèques et des équipements culturels : en particulier le château (nous avons la carte de fidélité !) et des machines de l’île. Quand nous sortons, nous apportons les goûters ou les pic-niques.
Nous aimons beaucoup profiter de la nature et les ballades au bord de l’Erdre ou de la Loire nous permettent de nous reconnecter avec la « vraie » vie.
Dans le centre ou quasi, je peux facilement faire mes courses au marché, mon préféré est celui de la petite Hollande avec des compléments en vrac, ce qui me permet de ne quasi plus mettre les pieds au supermarché.
Bref, je suis le contre-exemple parfait de tout ce qui est dit précédemment…
Mais l’essentiel, c’est d’être en accord avec ses propres attentes alors bon courage pour la réflexion !!!
Belle journée à tous et toutes

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Moe 26 juillet 2016 - 22 h 17 min

Merci Kaferflein pour ton retour. Effectivement, tu as des arguments de poids pour vivre à proximité de la ville. Je n’avais pas pris en compte toutes les activités non lucratives mais culturelles et épanouissantes que proposent les villes, notamment les musées, médiathèques et autres rendez-vous culturels/spectacles. C’est sûr qu’à la campagne il y a moins de choses, quoi que, dans les villages, ça bouge maintenant ! Mais après il y a aussi la question du budget. Avoir une maison familiale en ville semble être un super compromis, mais à quel prix ? Ce n’est pas accessible à toutes les bourses. Dans l’idéal, j’aimerais avoir une maison dans le quartier de Saint-Félix, mais je n’en ai pas les moyens. Je dois donc faire un choix. Habiter à proximité d’une ligne de tram semble être un super compromis, notamment pour les enfants et leur envie d’indépendance dès qu’ils commencent à avoir l’âge. Au plaisir de se rencontre un jour dans notre belle ville ! 🙂

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Nicolas 19 juillet 2016 - 15 h 03 min

Ah la vie a la campagne… J’en rêve moi aussi, mais c’est ma conjointe qui est plus difficile a convaincre.
Après quelques année où j’ai cheminé du désencombrement vers le minimalisme.. J’ai réussi à la « convertir » au minimalisme.
Aller vivre a la campagne, reste ma prochaine étape, Je dois être patient.
Le mieux pour moi serai d’être à la campagne, dans une Tiny House, mais là c’est une étape encore plus lointaine je pense.
Belle journée a tous

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Moe 26 juillet 2016 - 22 h 19 min

Tout est question de patience en effet, le plus dur est de convaincre son époux/épouse à adopter un mode de vie plus sobre. Ensuite, tout s’enchaînera je pense. De là à habiter dans une tiny house… ^^ 🙂

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Clara 24 juillet 2016 - 12 h 19 min

Bonjour à tous,

Cet article me touche beaucoup car moi aussi je suis une enfant de la campagne qui est « montée » en ville après le lycée. A l’époque je détestais la campagne, j’avais la sensation d’être emprisonnée, enfermée, loin de tout, etc…
Maintenant, après plus de 6 ans en ville, je réalise que j’en ai marre. Comme tout le monde l’a bien décrit, cette sensation de bruit, ces gens qui vous bousculent sans cesse, les voisins qui vous dérangent jusqu’à pas d’heure, etc… Tout ça contribue à créer une ambiance de stress, le sentiment d’être jugé(e), de ne jamais pouvoir se reposer.
Aujourd’hui, et à chaque fois que je retourne dans ma campagne natale, je me rends compte de la sensation de paix et de bonheur que procure ce genre de style de vie. Moi qui pense de plus en plus à avoir un enfant, ce sentiment très fort et très profond, m’oblige à m’interroger sur mes choix de vie et à remettre en question des choses que je pensais immuables.

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Julie 25 juillet 2016 - 21 h 07 min

Je vis à la campagne depuis 5 ans. Et c’est la vie rêvée pour moi…

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nadege 26 juillet 2016 - 22 h 45 min

J’ aimerais recevoir votre newsletter étant moi même dans le mouvement minimaliste. Merci beaucoup

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kat de Cheapbutchic 11 août 2016 - 21 h 54 min

Nous avons sauté le pas il y a bientôt un an . Nous étions en périphérie très proche de Lyon (après avoir vécu dans la ville). Là nous sommes partis vivre dans le Périgord , à 20km de la « ville » ou je travaille (28 000 habitants … pas non plus une mégalopole , mais on y trouve de tout. Commençons par le négatif : je vois 2 choses embêtantes … La 1ere est que nous sommes dans un désert médical , on a eu beaucoup de mal à trouver un médecin généraliste (mais c’est chose faite « grâce » à notre pneumonie de cet hiver). Le 2nd point est manque de transport , aucun bus ne passe vers chez nous , donc c’est voitures obligatoire. Le reste ce n’est que du bonheur !!! On se promène dans les bois avec les enfants , on glane des champignons, des mures , des prunes , des châtaignes en fonction des saisons. Nos voisins sont des moutons et 2 ânesses. On a un potager qui nous fournit en ce moment, même un peu trop, en tomates , courgettes , concombres etc… (dont je fais profiter mes collègues, et qu’on s’offre entre voisins). Les paysages sont beaux , calmes et reposant. On grogne après les chevreuils qui viennent brouter nos blettes mais on s’attendrit quand même quand on en voit un dans le jardin au petit matin. On se parle facilement entre « voisins » , on partage plus qu’en ville, on se rend service. Et dernier point très important : on vit avec moins d’argent … Ici un salaire (par mirobolant) pour quatre … c’est juste mais ça passe .On ne se prive pas non plus , on consomme différemment , moins et moins cher .

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Ninou 3 septembre 2016 - 17 h 45 min

Bonjour Moe,

La vie à la campagne a été pour moi une vraie « révélation » : citadine toulousaine, je passais mon temps dans les magasins.ou à déambuler dans la ville. La campagne, c’était très sympa en photo… mais ça s’arrêtait là. Pour autant, je n’étais pas heureuse, il me manquait quelque chose. Jusqu’au jour où j’ai eu le coup de foudre pour une maison en pierre dans un village à la campagne à environ 30 minutes de Toulouse. Je me suis mise en tête de l’acheter et de l’aménager. Personne n’y a cru à part mes parents. Cela fait 1 an maintenant et je n’ai jamais regretté : la vie y est plus paisible. On réapprend le silence et à prendre de la hauteur sur les choses. Aujourd’hui je vais à Toulouse une fois par mois, et cela me suffit amplement. C’est suite à l’achat de la maison que je me suis intéressée au minimalisme : une vie plus simple mais plus dense, plus saine mais pour autant une vie qui n’est pas « vide ». Il n’y a aucune privation, juste un changement de mode de vie qui ne fait pas regretter l’ancienne vie. C’est une sorte d’évolution.

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Moe 7 septembre 2016 - 8 h 31 min

Merci pour ton témoignage. Je pense que des fois dans la vie, il faut oser se lancer vers l’inconnu. Au pire, si le changement ne nous plaît pas, il y a toujours possibilité de faire machine arrière. Ce qui n’a pas été le cas pour toi puisque tu parles de révélation. En plus, quand on a la possibilité de retourner en ville une fois par mois, pour le plaisir, je trouve que c’est parfait, rien ne manque. La ville au quotidien ne crée que des crispations et des frustrations car elle nous met toujours sous le nez ce dont on n’a pas forcément besoin mais plutôt envie. C’est un peu comme si nous étions au régime et que nous vivions au-dessus d’un MacDo… a bientôt !

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gaelle 19 septembre 2016 - 15 h 11 min

Bonjour, je pense qu’avec un mode de vie minimaliste, tu devrai t ‘adapter facilement..j’amène mon témoignage de rurale d’un village de 300 âmes (avec une bibliothèque) au sujet,et aux « clichés » qui m’ont fait sourire. a moins d’habiter dans un vrai désert rural,il y a des spectacles en campagne ou en petite ville les villages proposent souvent des activités intercommunales pour les enfants, alors oui , avoir une deuxième voiture est quasi obligatoire, le covoiturage existe aussi par ex mon ado de fille a son activité à 2 km de la maison au village voisin, 5 min en voiture , je fais un trajet sur 4, est ce qu’en ville le temps de trajet ne serai pas le même ? l école est sur place. la ville la plus proche( 16000 hab, pas la mégalopole, non plus) avec collège et lycée sont à 10 km avec ramassage scolaire, si je suis en galère pour un enfant , je trouve toujours une maman pour me dépanner. Certes les grands musées sont loins (1 h de route pour la grande ville) mais c’est l occasion de dimanches programmés en famille, comme je l ai lu plus haut pour certains spécialistes ( ophtalmo, dermato, gyneco ….) les délais de rendez vous son supers longs. je terminerai par 2 petits conseils aux futurs neo ruraux , attention dans la recherche de maison de ne pas voir trop grand ( ménage) surtout pour l extérieur, un potager, des fleurs, une pelouse… demandent du temps, ensuite de bien prendre en compte le trajet domicile -travail surtout si les 2 font de la route a bientôt … a te lire

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mylene 19 octobre 2016 - 23 h 50 min

Nous avons pour projet avec mon conjoint et notre fils de 4 ans de demenager à la campagne. Nous quitterons notre ville de 40 000 habitants pour retourner vivre dans le Lot d’ou mon compagnon est originaire (je suis quand à moi,originaire du Cantal) Nous réfléchissons à notre projet depuis 2 ans déjà et nous déménagerons qu’été 2018. Mettre en vente sa maison, visiter et trouver l’endroit idéal à habiter, c’est long, enfin pour nous. Nous avons décidé de demenager en 2018 pour que ça coincide avec le changement d’école de notre enfant. Il nous tarde vraiment, meme si nous avons la chance d’avoir une maison assez grande ainsi qu’un petit jardin, le stress de la ville, les incivilités répétées et la promiscuité me confortent tous les jours dans nos choix. Reste que nous sommes tous les deux freelance (illustratrice/auteur BD) et nous travaillons en atelier collectif. C’est le gros HIC de notre projet, pour moi apres des années en atelier je ne peux pas/plus travailler à la maison. Hum je crois qu’il nous la faudra bien cette année et demi pour trouver l’endroit idéal! Bonne chance à vous pour votre projet!

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Michel 27 octobre 2016 - 22 h 10 min

Bonjour Moe. Bravo pour ton blog. Ayant grandi à la campagne j ai atterri par les hasards de la vie professionnelle à Paris. J y ai survécu 20 ans. Je me donne encore 1 an pour tout quitter (bientôt 50 ans !)Je veux vivre le principe de la simplicité volontaire. Pas de façon extrême mais y aller en douceur. M établir dans un coin charmant comme la Dordogne. Envie de vivre proche de la nature.
Ma seule crainte ? Y aller seul. J aimerais trouver d autres personnes ou mieux une compagne qui vise le même idéal.
Encore une année pour bien ficeler ce projet et zou adieu PARIS et adieu la sur consommation…
Bisous à toutes et tous.
Michel.

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Geneviève 5 novembre 2016 - 22 h 36 min

Idem ! Je cherche une « ville-village » à la campagne, pour vivre au vert et lentement, le hic ce sont les transoprts… Je ne souhaite pas passer ma vie à conduire mon ado au collège, au sport, chez les copains…

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Moe 11 novembre 2016 - 16 h 52 min

L’idéal serait un terrain assez grand, avec un petit village à proximité pour les courses de base (boulangerie, superette, pharmacie) et une grande ville à 20 minutes non ?

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Mélissa 2 novembre 2016 - 14 h 26 min

Bonjour, j’ai découvert ce blog un peu par hasard,j e dois avouer ne pas avoir le courage de vivre en campagne.

Je dois avouer ne plus trop savoir si je suis devenue radine ou minimaliste.
Avant la fin d’année nous allons nous séparer de la TV (pour ne plus payer la redevance et surtout car nous avons la mauvaise habitude de la mettre trop souvent plutôt que de partager de vrais activités avec nos enfants).

En revanche, je ne pense pas pouvoir un jour retourner vivre à la campagne, j’y ai grandis mais ça m’a suffit.

J’aime la ville, je vais chercher mon pain à 2 minutes à pieds, mon mari est au travail en 5 min et moi en 9, la mer est à 20 min avec la circulation (bon, 30 en été), la forêt à 25. Finalement, il n’y a que la « ferme pédagogique » qui est à 45 minutes.

Après nous sommes dans un quartier plus familiale, pas en hyper centre, c’est le bon compromis pour nous. Et papy mamy ont un petit jardin dans leur campagne, séjour durant lequel avec mon mari nous ressemblons à des dépressifs. Prendre 15 min aller et pareil au retour pour aller chercher du pain, 25-30 pour aller chercher les courses… si jamais nous sommes dans l’incapacité de conduire, nous ne pourrions plus sortir de chez nous faute de transport en commun. Lorsque les grands-parents nous ont parlés de faire un tour de manège pour notre fils on s’est dit « enfin un truc », à 27 min de route l’allé pour 1 tour (oui, on a eut le temps de scruter l’heure), on est vite redescendu de notre micro nuage.

Après, je peux comprendre les avantages: un jardin, de l’air plus pur (sauf en bordure de champs), une plus grande maison et des commerçants normalement moins cher. Sans oublier les idiots en moins à croiser chaque jours, énervés au volant.

Chaque côté à ses avantages, le plus important est d’être heureux de l’endroit où l’on habite.

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Moe 11 novembre 2016 - 16 h 58 min

Bonjour Mélissa, j’aime beaucoup le dernier point « croiser moins d’imbéciles ». J’avoue que ce que je n’aime pas en ville, ce sont les embouteillages les heures de pointe. Malheureusement, il est difficile de ne pas y avoir droit et les incivilités au volant sont quasi quotidiennes sur mon axe… et ça, c’est vraiment pénible ! Après je te rejoins sur le manque de commodité à la campagne. J’aimerais trouver un juste milieu entre une vie sereine avec une maison et un grand jardin (= pour ne pas avoir trop de voisins), et l’accès aux commerces et à la civilisation à moins de 15 minutes. Il faut chercher ! 🙂 Ta région a l’air sympa en tout cas !

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Patricia 19 novembre 2016 - 20 h 24 min

Et qu en pensent les ados ? je suis de la campagne j ai vécu dans une ferme au milieu des champs alors des que j ai eu 18 ans et ma voiture je suis partie à la ville d à côté Chartres mais je rêvais de monter à la capitale ce que j ai fini par faire depuis plus de 20 ans avec une coupure de 5 ans 3 ans en Grèce et 2 ans dans un petit village près dd Poitiers ou j ai littéralement péter un plomb j ai tout quitte travail mari pour revenir avec mes 2 enfants dans ce petit appartement en banlieue parisienne que je n ai jamais voulu ni louer ni vendre pendant les 5 ans ou je ne l habitais pas. Et depuis 3 ans je suis au plus mal comme un naufrage à la dérive dans ce petit appartement ou mes filles de 13 ans et p ans se partagent 9 m2. Leur père a déménagé dans un bourg à 3 km du village dans le sud de la France et j hésité à le rejoindre. Les enfants sont autonomes on habite dans le centre et elles font du piano de la danse, je prévois un bon lycée dans 2 ans pour la grande et pourtant au fond de moi je sais que la campagne me manque en vieillissant j ak 45 ans mais j ai in mauvais souvenir en étant ado j avais e mauvaises fréquentations pas de possibilités de changer de collège je faisais 20 km en bus et b étais interne au lycée, je l ai mal vécu et j ai arrêtée après le lycée alors forcément je fais un transfert. Que faire .

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Moe 22 novembre 2016 - 16 h 40 min

Bonjour Patricia, merci pour ton commentaire ! Je ne sais pas si c’est une bonne chose de déménager lorsqu’on a des enfants ados. Peut-être qu’il serait plus simple d’attendre encore quelques années (environ 5 si j’ai bien compris), que tes enfants commencent leur vie d’adulte et aillent faire leurs études pour que tu puisses retourner à la campagne. Il serait peut-être intéressant aussi d’en parler avec tes enfants, de leur demander leur avis. Bon courage ce n’est pas une situation facile.

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Ludo FAURIE 12 décembre 2016 - 20 h 15 min

Salut MOE, pour commencer je te remercie de partager ton aventure c’est très sympa.

Je suis tout l’inverse de toi si je puis dire. Je suis un vrai campagnard d’Ardèche qui veut reprendre une ferme et je me retrouve en Vendée pour mes études de BTS. Franchement, je suis perdu ^^’.

Je suis dans une ville assez conséquente qui bien sur offre de nombreux avantages comme l’on cité de nombreuses personnes dans les commentaires, mais personnellement je ne pense pas que la ville offre l’essentiel dans la vie.

Déjà de l’air pure ! C’est incroyable comme on peut se sentir étouffer dans une ville par l’air ambiant mais aussi par le rythme !

Après il y a de nombreux services au niveau des magasins pour l’alimentation mais même si il existe des produits bio ou labellisés, on ne connait pas vraiment le producteur et ça je trouve que c’est très dommage, tandis qu’a la campagne, il y a peu être moins de monde mais un lien social qui est presque obligatoire pour vivre et ça je trouve que ça fait parti de l’essentiel dans la vie.

Je trouve également que c’est tout simplement inhumain de vivre dans une ville. Notre corps et notre esprit est pas fait pour autant de stress et d’action.

Après si j’ai un conseil à te donner c’est d’écouter ton cœur, de vraiment réfléchir sur ce que tu veux au fond de toi pour parvenir à ton bonheur intérieur

Bon courrage Moe ! Salut =)

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Moe 7 janvier 2017 - 15 h 01 min

Merci beaucoup Ludo pour tes conseils. C’est vrai que le rythme de la ville est souvent étouffant, surtout au niveau des embouteillages pour moi. Mais il y a aussi des avantages, comme la proximité de tout, en particulier quand tu as des enfants. Comme tu dis, il faut savoir écouter son coeur, et se lancer. Au pire, on peut toujours faire machine arrière si le changement ne nous plaît pas.

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Jérémy 24 décembre 2016 - 0 h 47 min

Hello,

Super cet article 🙂

Pour ma part je suis né dans le 12eme arrondissement de Paris, mais j’ai vécu toute mon enfance dans une banlieue campagnarde de la région parisienne : on avait Paris à 1h de bus mais rien sur place, un peu étrange mais bon.

Je me suis toujours juré d’habiter Paris car j’en avais marre de mon coin paumé dans le 77, et j’ai fini par y habiter après avoir habité 1 an en plein centre d’Angers. J’ai habité quartier république sur le canal Saint-Martin pendant 2 ans avec ma copine (qui aujourd’hui est devenue ma femme et la mère de nos 2 enfants) et j’ai bossé à la défense : j’ai carrément fait une dépression sévère (arrêt maladie, réveils en larme, suivi psy, anxiolytiques, la totale), j’en pouvais plus de cette vie inhumaine.

Je voulais habiter Paris car « y a tout sur place » mais au final avec le boulot et les trajets (d’abord RER puis après overdose des transports « bétaillères » bondés, vélo), je rentrais chez moi dans mon 20 m² sans rien faire, jamais mis les pieds dans un musée ou tous ces trucs à faire, pas le temps et trop fatigué…

J’ai fini sur 3 mois de chômage le temps de changer de boulot et j’ai redécouvert Paris à ce moment : quand on est au chômage ou étudiant on peut en profiter, mais en bossant, impossible pour moi…

Je suis parti habiter Nantes, à St Félix, puis quand on a eu notre premier enfant, on est partis en périphérie, à St Sébastien sur Loire.

On vient finalement d’acheter une maison en pleine campagne à 30 km de Nantes, dans les Mauges, après 1 an de recherche.

Nous avons envie de calme et d’espace.

Mes loisirs (outre lire des bouquins, écouter de la zik, regarder des séries ou des films, ce qu’on peut faire quel que soit l’endroit où on habite), c’est bricoler mes vélos (bien mieux à la campagne), courir (bien mieux à la campagne sans avoir à travers 10 000 passages piétons ou tourner en rond dans un parc), faire des km et des km de vélo (100 km par sortie) sans avoir à me taper les sorties de ville affreuses avec les rocades et centres commerciaux, et aller à la piscine, seule activité urbaine que je garde, mais la piscine est à côté de mon travail donc ca change rien.

Notre maison sera à l’écart d’un hameau lui même à l’écart d’un village de 800 âmes, et nos seules voisines sont les vaches de la ferme du hameau ( notre clôture donne sur leur pâturage, on peut aller les caresser, ça eclate les enfants même si ça amène des mouches.

Perso en ville j’allais jamais faire les magasins, j’ai pas d’argent à dépenser la dedans, j’achète le minimum sur le net, largement suffisant, faire les boutiques et consommer c’est pas du tout mon trip, aller l’enfermer dans des magasins plein de monde pour sortir ma CB et pleurer sur mon compte en banque pour des achats coup de coeur qui ne me feront plus rien un mois après…

Par contre dans notre maison dans les Mauges, notre jardin de 4000 m² donne sur des bocages et des haies, et sur le pâturage des vaches, on ne voit pas une route ni un seul bâtiment, que c’est apaisant 🙂

Par contre le premier bus pour Nantes est à 30 min de vélo, sinon c’est voiture, en voiture on est à 10 min de Vallet ou y a tous les services essentiels (zone commerciale avec Biocoop, banques, médecin, piscine, cinéma, petites boutiques au cas où), on ira pas souvent je pense mais au cas où y a ça…

Quant à Nantes, j’y allais déjà plus depuis que j’ai habité en périphérie mais là, à part pour la piscine de mon club de triathlon, j’y mettrai presque plus les pieds… Tous mes amis sont partis vivre en périphérie de toute façon 🙂

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Moe 7 janvier 2017 - 14 h 47 min

Bonjour Jérémy,
Merci pour ton témoignage très intéressant et inspirant ! Habitant Nantes, je connais bien les coins que tu cites (St félix, Saint séb, par contre je ne connaissais pas les Mauges). J’aime beaucoup ta philosophie de vie, et ton mode de vie (très axé sur les sorties à l’extérieur, le sport et la nature). Personnellement, j’ai également envie de quitter Nantes pour d’autres contrées, plus au sud, avec un peu plus de soleil, de montagnes et de mer (méditerranée). Comme tu dis, la ville, on en profite quand on a le temps, c’est à dire quand on est au chômage ou étudiant. Après, quand on travaille ou qu’on a des enfants, on a vite « la flemme » d’y aller et on préfère se ressourcer ailleurs. A un de ces jours peut-être 🙂

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Fanny Thomas 15 janvier 2017 - 1 h 49 min

Bonjour Moe,
Je te remercie pour ton article.
Il me permet de m’interroger…
J’ai toujours vécu en banlieue parisienne (77).
Excepté il y a 10 ans. Je suis allée vivre dans l’Allier (03) pour m’installer avec mon copain. J’ai très mal vécue mon expérience. Prendre la voiture pour aller chercher mon pain était inconcevable pour moi…
Enfin, la mentalité était très différente de la mienne ( urbaine ).
J’ai décidé de revenir habiter dans ma région parisienne…

Mais depuis trois mois, je sors avec un homme super chouette de l’Allier…
Du coup, retourner vivre là-bas est une question que je n’arrête pas de me poser…
Je me questionne beaucoup car je sais pertinemment que cette expérience a été douloureuse.
Ce n’est pas le même homme et j’ai mûri en 10 ans…
Mais bon si vous avez tout pour être heureuse où vous habitez actuellement: pourquoi changer ?

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Alexandre 27 juillet 2017 - 1 h 31 min

Bonjour, j’ai 16 ans et mes parents ont décidés tout à coups de partir à la campagne +40 km du jour au lendemain sachant que j’ai passé toute ma vie en ville… Et franchement c’est rare quand je sort avec mes amis ou autre, mais j’ai réellement l’impression de devenir fou, ici à la campagne regarder des champs à perte de vue par la fenêtre, l’odeur du fumier(beurk!). C’est peut-être étrange mais j’ai besoin de savoir qu’il y a de la vie là où je suis. Car dans mon village, certes il y a les commodités ( pharmacies, boulangeries etc…) mais on ne croise jamais personne en rue ! J’ai besoin de voir du monde et de savoir que le monde tourne autour de moi. Le manque de bruit me manque, le bruit des klaxons, les visages à perte de vue et le bruit de la ville en général. Pour moi la campagne me déprime et franchement je ce n’est pas fait pour moi.

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tanita 13 août 2018 - 21 h 28 min

Bonjour,
Pour ma part le rêve de la campagne s’est transformé en cauchemard, j’avis pourtant choisi une région pluvieuse pour être sure de ne pas être torp déragnée par des voisins mauvaise pioche, l’endroit est idyllique mais j’ai des voisins épouvantables qui passent littéralement leur vie dans leur jardin (et il fait souvent beau avec le réchauffement climatique) résultat je suis tout le temps stressée, je ne vais plus dans mon jardin, c’est devenu une obsessions je ne vois quu’ne solution revendre et partir..javais donc tous les mauvais cotés de la campagne, isolement, chacun pour soit, faire le taxi pour mon fils, car le collège est à 10km sans les avantage, le calme, la possibilité d’etre dans mon jardin..
Je vais donc vendre et de plus en plus j’ai envie de retourner en ville, chose importante à préciser je suis seule avec mon fils je pense que les choses seraient différentes si j’étais en couple mais seule, et sans vie sociale dans le coin (je viens de Paris à la base) c’est devenir l’enfer, je me dis que si je me prends un petit appart, j’aurais peut etre du bruit mais ça peut pas être pire et je pourrais aller à la plage (30km) ou me ballader..après c’est une quesiton de chance, jamais je n’aurais cru que je tomberais sur des voisins aussi peu respectueux qui bavassent non stop collés à ma haie, qui se fichent royalement des autres..

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tanita 13 août 2018 - 21 h 31 min

Ne pas croire que campagne veut dire calme, loin de là ! j’ai vécu l’enfer à la campagne dans un coin très joli mais voisins qui m’ont pourris la vie, je retourner en ville avec plaisir..
Tout dépend vraiment des voisins qu’on a. Une amie a un grand terrain mais des chiens aboient cosntamment pas loin c’est l’enfer aussi, bref..
campagne ou ville même combat tout dépend de nos voisins, mais il y aura les même emmerdes qu’en ville, à d’autres niveaux (par contre pas de pollution quoique on peut se trouver non loin d’un champ avec pesticides aussi ou d’une usine de retraitement de déchets)..
Je ne fantasme plus sur rien une seule chose est certaine, être bien avec soit-même seul, car là aussi le jour ou on rompt avec son conjoint et qu’on se retrouve seul à la campagne c’est bien différent..

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Anita 26 octobre 2018 - 17 h 49 min

Quelle sérénité à la campagne ! Je vis dans un hameau à 20 minutes du premier commerce. Mon travail est à 3o minutes. Je retrouve du temps pour profiter de la vie. J ai récemment fait un pas en arrière professionnellement, baisse de salaire.
Quel leurre la consommation sans arrêt ! Mon fils de 16 ans est interne du coup et c’est très bien. Slow life .. une formationsur l essentiel. Il aura tout le temps de bouger des qu’il va démarrer ses études. J ai vécu en ville et vraiment, je ne regrette rien !
J aime aussi aller passer une semaine à Paris, Londres ou Rome …. quand on veut de la ville elle n’est pas si loin …

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Laeti 12 mars 2019 - 22 h 01 min

Alors Moe, tu es partie vivre à la campagne ?

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Moe 13 mars 2019 - 15 h 54 min

Eh oui mi campagne mi ville ce qui me correspond parfaitement

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